Le Café de Paris

En fascicules… C’est le mode que j’ai choisi pour éditer la plupart de mes récits en toute quiétude. J’évite le mot indépendance parce qu’il ne conviendrait pas, sachant que mes récits dépendent dans une large mesure de mes lectrices et de mes lecteurs. Il y a des histoires que l’on ressasse et qu’il est bon, un jour, de s’en défaire. « Ma part de Londres » est de celles-ci sauf que je n’ai jamais cherché à m’en départir, au contraire. Il y a dans cette courte autobiographie une musique et un parfum auxquels je me suis attaché, et des garçons et des filles formidables que je n’oublierai jamais.

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A propos de ELEPHANTS

A l’occasion de ma nouvelle édition d’ELEPHANTS, je reproduis ici l’essence d’un entretien qui m’avait été inspiré de sa première édition chez NATS-EDITIONS en novembre 2013. Depuis j’ai récupéré mes droits et les ai confiés à MESEDITIONS, qui les réédite sous forme de micro-édition en quatre parties. Nous sommes en septembre 2018.

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EAKIN & ILANA / Chapitre 72

« Lorsque l’aube pointa, Endu alla frapper à la porte de la chambre où dormait Ilana. Celle-ci, dans l’emprise d’un rêve ou d’un cauchemar, finit par percevoir l’appel. Elle eut un mal fou à s’asseoir sur le bord du lit et signifier à son hôte qu’elle l’avait entendu. Vieillie, les cheveux défaits, les yeux par terre, elle ne savait plus où elle se trouvait ni où elle devait aller, s’il lui fallait partir, rien, mais une chose demeurait certaine, elle était une fois de plus coupée de tout ce qu’elle aimait.

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OR LA LOI

Bonjour C, te voici donc juge et parti. Très bien, j’ai lu ton appel et j’y réponds avec plaisir et curiosité. J’avais envie depuis quelques temps de t’envoyer quelque chose à lire, donc cela tombe bien même si ce n’est qu’un aperçu, plus proche d’un synopsis que d’un scénario. Commençons par l’idée, après on verra si tu désires approfondir.

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Le procès des dieux

Parlons-en ! Exercice obligatoire, pas des plus simples, pas non plus des plus tranquilles, mais une destination incontournable par les temps qui courent.

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Le Cheval Octroi

Par un jeu de circonstances, j’ai pu bénéficier, du mois de janvier au mois de juin 2007, de l’occupation de l’un des pavillons d’octroi de la place Choiseul à Tours, et plus exactement celui situé à l’est, au début du quai Paul-Bert. Avant moi, Xavier BERTOLA, qui habitait lui aussi dans le quartier, en avait fait son atelier/résidence et y travaillait très régulièrement. Je pense qu’il est le premier à avoir eu l’idée d’utiliser ces monuments à des fins artistiques.

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L’UNIQUE

Dieu a quitté, je reste seul. La nature s’est tue. Le matin se confond avec le soir. Il n’y a plus de lumière, ni son. Les êtres vivants ont disparu. C’est le néant total. Je perds conscience. Je me meurs doucement, dans l’absolu. Les routes infinies du vide et du dépeuplement submergent les sentiers par lesquels je rayonne encore d’une aura continue et perpétuelle. Invisibles et inexistantes, les mémoires de mes actions passées se fondent dans l’éternité du début, et se perdent toutes ensemble. Un nouvel univers, vierge, devient le non-devenir dans un présent sans réalité.

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A propos de l’Unique

Un retour intéressant lors d’un salon, une jeune lectrice en lettres modernes m’interroge sur les différents styles d’écriture que j’emploie dans mes récits. C’est le genre d’événement auquel un auteur est ravi de répondre. Toucher à l’art, à la technique, voilà qui élève aussi le débat.

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