Eakin & ILana chap. 97 à 103

LA MAGICIENNE

Dans ce dix-neuvième opus des aventures d’Eakin & Ilana, nous suivrons surtout Eakin à partir de son départ du monastère de « L’Homme dépêché par les Esprits de la Montagne », chez lequel il se sera remis de ses blessures durant l’ascension de l’Elbahra. 

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Nul ne doit mourir en vain

Le beau spectacle
L’Effondrement programmé
Le voilà
Il a mis sa couronne de deuil
Son voile de cauchemar
Il monte un cheval noir
D’où vient-il ce triste sire
Ce déchet de nos accomplissements
Enterrant sur son passage
Des multitudes
Des innocent.es

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OR LA LOI – II

     Encore un extrait contaminé. Quand je vous dis que c’est une véritable obsession. Après, tout ça n’est qu’une histoire de traitement. Pour mon personnage, c’était pas un problème, suffisait de penser : solution. Si cet extrait d’OR LA LOI – II rappelle quelque chose aux anciens, qu’ils me le fassent savoir.

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Diego Movilla – Par effraction

La peinture sans les peintres aurait peu de chances d’exister. À Tours comme ailleurs s’expriment dans la lumière de leurs ateliers des artistes de toutes nationalités et de cultures souvent diverses, alors que dans nos rues parfois survoltées des populations vont et viennent, du travail à l’école, de leur maison aux spectacles, sans toujours savoir les talents qui œuvrent parfois juste à côté de chez elles.

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Sur « Les ÉCLAIREUR.ES »

Oui, un projet littéraire, parce qu’aujourd’hui beaucoup de choses fonctionnent sur le mode du projet.  La recherche d’un boulot, l’écriture d’un scénario, un futur événement, une entreprise en gestation, une architecture d’avenir, j’en passe, tout est possible et vaguement probable, à tel point que les bureaux d’innovation sont remplis de projets inaccomplis.

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Le Cheval Octroi

Par un jeu de circonstances, j’ai pu bénéficier, du mois de janvier au mois de juin 2007, de l’occupation de l’un des pavillons d’octroi de la place Choiseul à Tours, et plus exactement celui situé à l’est, au début du quai Paul-Bert. Avant moi, Xavier BERTOLA, qui habitait lui aussi dans le quartier, en avait fait son atelier/résidence et y travaillait très régulièrement. Je pense qu’il est le premier à avoir eu l’idée d’utiliser ces monuments à des fins artistiques.

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Chronique BRANCO PLENEL RUFFIN

L’écrivain est un citoyen comme un autre et son existence est aussi concernée par la politique que n’importe qui. En ce sens, il m’arrive de quitter les rivages de la fiction ou de la poésie pour m’engager sur ceux de la contestation. Ce n’est pas la posture que je préfère, loin de là. J’ai même la nette impression que j’y perds mon temps, mais à qui la faute, sinon aux faiseurs de tracas quotidiens que sont les malveillant.es qui nous gouvernent ? Il y a une dimension victimaire dans la contestation que je voudrais réfuter que je n’y parviendrai pas, mais les convictions dépassent ce type de considération. Quand faut y aller, faut y aller.

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