Le Café de Paris

En fascicules… C’est le mode que j’ai choisi pour éditer la plupart de mes récits en toute quiétude. J’évite le mot indépendance parce qu’il ne conviendrait pas, sachant que mes récits dépendent dans une large mesure de mes lectrices et de mes lecteurs. Il y a des histoires que l’on ressasse et qu’il est bon, un jour, de s’en défaire. « Ma part de Londres » est de celles-ci sauf que je n’ai jamais cherché à m’en départir, au contraire. Il y a dans cette courte autobiographie une musique et un parfum auxquels je me suis attaché, et des garçons et des filles formidables que je n’oublierai jamais.

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